Sylvia Stolz and Breakthrough on the Holocaust Front

Translated by Georges and Doris Theil

Danish, English, French, German, Spanish

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Horst Mahler, Pfarrer-Grabmeier-Allee 10, 85560 Ebersberg

Frederick Töben

Adelaide Institute

via Weltnetz

 

                                                                                               Pfarrer-Grabmeier-Allee 10

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                                                                                                                                                 An Kaiser’s Geburtstag 

Ebersberg, 27 janvier 2008

(anniversaire de notre empereur Guillaume)

Cher Fredrick,

Je voudrais juste en quelques mots t’informer sur les tout derniers développements [ici en Allemagne]}.

Le week-end avant l’emprisonnement de Sylvia, nous avons reçu un courrier du tribunal, provoquant chez elle cette réaction : "Mais c’est une bombe ! " - et elle avait raison. C’était même le moins qu’on puisse dire ! Oui, une super- bombe, d’ores et déjà amorcée. Et c’est moi qui en détiens la mèche, à présent.

Le 17 décembre 2007, alors que contre Sylvia tout était déjà prévu à Mannheim, j’appris que par décision de la Chambre de Sûreté d’Etat du Tribunal Fédéral de Potsdam concernant les six accusations les plus graves portées contre moi - 21 actions de ma propre initiative (pour la plupart des prétendues « négations d’holocauste ») - les poursuites contre moi étaient arrêtées. Ces "faits" sont soumis à la prescription, paraît-il.

Cette argumentation - en tout cas en ce qui concerne une partie des points d’accusation - est manifestement fausse, et a été "fabriquée sur mesure" au mépris des amendements législatifs à la loi sur la presse imposés par le Conseil Central des Juifs d’Allemagne.

Selon celle-ci, la prescription « courte » des délits de presse (6 mois) pour les cas de prétendues négations de l’Holocauste, n’est plus applicable, de telle sorte que des publications correspondantes se retrouvent au plus tôt prescrites à 3 ans.

Finasseries juridiques : il est patent qu’on ne tient volontairement plus compte des délais de prescriprtion .

Déjà en octobre 2006, dans une autre chambre du même tribunal, affaire au départ inconnue de moi, une accusation de diffamation envers l’Etat (Rudolf Hennig lui, y récolta 9 mois de prison) avait été « coulée ».

D’après les critères de Mannheim la matière de l’accusation (21 actions de ma part, entraînant chacune 5 ans de prison) – m’aurait valu, vu mon âge, la prison à vie (on aurait pu opérer un regroupement de peine à un total de 15 ans).

Ceci n’est que la partie émergée de l’iceberg. La résistance silencieuse des magistrats de notre pays contre la justice holocaustique est à coup sûr en marche.

D’autres juges – à Stuttgart, Mühlhausen, Berlin, Bernau, Brandebourg, Potsdam et Lunebourg, vont à présent être entraînés dans le tourbillon à venir : ceux qui ont gelé pour des années les procédures holocaustiques concernant au moins cinq autres combattants.

Mannheim va devenir le tribunal de l’Holocauste !

Deux douzaines au moins  de magistrats et juges vont être bientôt confrontés à des accusations d’entrave à l’exécution de condamnations. Et le Conseil central des juifs, avec ses chiens couchants, va alors mettre la pression nécessaire (pour enfoncer ces juges). Ces actions vont secouer et diviser le monde judiciaire. Une défense digne de ce nom devrait se formuler ainsi : pas d’obstruction aux peines car d’après le § 130 III, 90 A, 86 A StGB-BRD une condamnation n’est pas possible et il aura alors acquittement. Donc : pas d’obstruction à la peine.

Je n’aurais jamais pu imaginer que quelqu’un comme moi puisse avoir le plaisir d’un traitement de faveur particulier de la part de la justice de la République fédérale d’Allemagne.

Le droit est détourné, au désavantage des Allemands authentiques, aux dépens de leur liberté de mouvement. Le Tout devient plausible quand on additionne 1 avec 1.

Sylvia Stolz a réussi par son intervention héroïque, à démasquer complètement la justice holocaustique. On peut dès lors, après ses propres  condamnations et arrêts dont nous disposons à présent, poser ceci : « Si X, qui est accusé d’avoir menti – et doit être puni pour cela – amène la preuve d’avoir cependant dit la vérité, il sera une seconde fois puni pour mensonge et avec lui son défenseur qui l’a soutenu. »

La justice holocaustique s’autodétruit en se décrivant elle-même de façon aussi précise. Jamais, au grand jamais, ce secret n’aurait dû être ainsi auto-exprimé ! Sylvia Stolz a là perturbé au plus profond la domination étrangère.

Maintenant, avec ce résultat exposé ouvertement, il va y avoir de moins en moins de procureurs et juges prêts à soutenir un tel comportement illégal. Il y a des indices qui montrent que les procureurs, à pleines charettes, refusent d’apposer leur nom au bas d’accusations (à propos d’holocauste) quand ils savent que dans la procédure principale on aura affaire à des prévenus (éclairés par Sylvia Stolz) qui ont appris comment on déboulonne de telles procédures judiciaires fabriquées, et qui vont se montrer décidés à sortir du rôle d’accusés et à se présenter comme accusateurs face aux tribunaux soumis à la domination étrangère.

Elargissons le contexte : les juristes, à présent exposés à ce qui vient d’être décrit, sont, de par leur charge officielle, lecteurs de mes écrits. Je peux supposer que mes arguments les ont convaincus, ou au moins leur ont donné à réfléchir.

L’écho médiatique à propos de l’échange entre Friedman et moi a mis à jour certains détails qui restent à débusquer, cachés par la conspiration du silence :

« Avec ses théories antisémites, il inspire (Horst Mahler) la droite extrême comme personne d’autre en Allemagne… Les néo-nazis écoutent Mahler, car il « anoblit » de façon philosophique leurs idées insensées… (Vanity Fair, N°45/2007, p.82)

En fait ce ne sont apparemment pas que des néo-nazis qui m ‘écoutent.

« En Allemagne, on ne discute pas de façon sérieuse avec l’extrême-droite, on s’en écarte…  Derrière cela ne se cache pas une théorie médiatique désuète, selon laquelle n’existe vraiment que ce que répercutent les médias. … … que l’on puisse combattre par le silence ce qui déplaît. L’Internet, non maîtrisable, a mis à mal cette position. Derrière, se cache aussi une crainte irrationnelle de la toute puissance –au premier abord - des arguments d’extrême-droite. Des positions,  nazies par leur seule expression, pourraient donc ensorceler les masses ! beaucoup parmi nous ressentent vis-à-vis d’eux-mêmes une méfiance, car celui qui réfléchit à fond sur une idée (thème) doit commencer par la laisser entrer dans sa tête.

(Harald Martenstein, à propos de l’échange Friedman –Horst Mahler dans Tagesspiegel du 6 nov. 2007)

Et le rédacteur en chef Ulf Poschardt de Vanity Fair, pour le Süddeutschezeitung :

« Horst Mahler est un chef ideologue d’extrême droite. Ses idées, si absurdes et terribles soient-elles, sont partagées secrètement par bien trop d’Allermands (Süddeutschezeitung du 02.11.07)

Friedman :

« Mahler dit … beaucoup de ce qu’on pense aussi dans une partie de la population, qui ne se cache plus. Des recherches montrent indépendamment de l’âge ou des niveaux sociaux, que 10 à 15 % partagent des idées racistes ! Le problème de l’extrême-droite n’a pas disparu, est toujours d’actualité, et dans une part non négligeable de la jeunesse … »

Et dans une autre page

« L’incendie verbal et pseudo-scientifique de Horst Mahler influe sur une partie de notre jeunesse et l’amène à des violences envers des minorités ».

(Süddeutschezeitung, 2 nov. 2007)

Le Frankfurter parle dans son édition du 11 janvier 2008, dans un contexte du départ du rédacteur en chef de Vanity Fair, Ulf Poschardt, que l’audace avait démontré «  comme en gros avec l’interview Friedmann-Mahler qui visait à dédiaboliser, et qui avait échoué de façon spectaculaire »

Une plume d’excellence sortie du « petit peuple », Henryk M. Broder, écrit dans le Spiegel du 4 nov. 2007 : « Parler avec Mahler, Friedmann l’a fait. Et il ne se retrouve pas en enfer, mais il passe sous les roues d’un démagogue, qui lui est supérieur parce qu’il est, lui, un autiste encore plus grand que son interviewer…  A la fin Friedman, à bout de nerfs, a laissé tomber. Horst Mahler : vainqueur aux points. »

Michel Friedman lui-même écrit :

« Mahler est secondaire en tant qu’individu. S’il n’y avait que Mahler ça ne vaudrait pas la peine de parler avec lui. Mais Mahler est l’inculture brune la plus sombre de la scène de droite. Parler avec lui est important, aussi, car derrière Mahler se tiennent plusieurs millions d’Allemands « brun clair », pas seulement des skins, d’ailleurs, mais d’autres venus des classes moyennes….

Avec ce « Heil Hitler » bien réfléchi, il y a des millions de gens en Allemagne qui disent que Hitler avait de bons côtés, que 20% des Allemands ne souhaitent pas avoir de voisins juifs, c’est-à-dire que sur 80 millions, il y en a 16 millions ! Et par là-même Horst Mahler représente un groupe qui le rend rien moins qu’intéressant. Horst Mahler m’interpelle et m’incite à le prendre au sérieux, car derrière lui se tiennent des millions d’Allemands. Du moment qu’une personne représente une clientèle politique avec des millions d’adhérents, il s’agit d’un phénomène socio-politique. »

 « Il est tout simplement indicible, et injustifiable, d’offrir à Mahler une telle plate-forme », a dit le secrétaire général  du Conseil juif (d’Allemagne), Stephan J. Kramer. Tenant « la trace laissée par les propos de Mahler pour absolument à éviter », se fâche aussi Wolfgang Thierse, vice-président du parlement fédéral, qui pose à Friedman la question inquiétante de savoir « pourquoi celui-ci fait de la réclame à l’extrême-droite »… «  Je ne comprends pas  pourquoi en agissant ainsi M. Friedmann nuit à ses propres intérêts », ajoute le président de l’Unionfraktion, Wolfgang Bosbach….

Petra Pau (du parti La gauche) parle de propos insoutenables… D’autres militants anti-nazis connus, comme le Président Sebastian Edathy (SPD) et le député Omid Nouripour (Les Verts) expriment de « sévères critiques »   (Tagespiegel, 6 nov. 2007, p.4)

Dans le Münchener Merkur, le ministre de l’Intérieur de Bavière critique lui aussi le jeu de Friedman. « Dès le salut nazi, il aurait dû mettre fin à l’interview. » (Welt-online, 7 nov. 2007).

La recherche dans le moteur Yahoo par les combinaisons « Michel Friedman Horst Mahler » donne  78.200 occurrences (ce 27 janvier 2008), « Horst Mahler » seul : 343.000, « Sylvia Stolz » : 161.000, « Sylvia Stolz Horst Mahler » : 20.300.

La stratègie de l’étouffoir (conspiration du silence) ne peut plus empêcher ce qui vient de commencer. Le dénigrement de nos idées n’a pas non plus d’effet. La peur de « la toute-puissance des arguments d’extrême-droite » se répand. « Apparemment les propos nazis peuvent fasciner les masses » - quelle déclaration !

Et celui qui dit : « Beaucoup parmi nous sentent apparemment une méfiance vis-à-vis d’eux-mêmes, car celui qui réfléchit vraiment sur une idée doit d’abord commencer par la laisser entrer en lui », le voilà qui ne parle pas que de ses seules expériences  avec lui-même et de sa peur de se laisser persuader par ces idées de droite extrême ? Où en sommes nous alors de ce côté-là ?

Parmi les 16 millions d’Allemands que Friedman compte parmi les sympathisants il y en a bien quelques milliers qui sont magistats. Que va-t-il alors arriver à la domination étrangère ?

*

Jusqu’ici j’ai eu deux fois l’occasion – une fois 20 minutes et une fois 30 minutes – de parler avec Sylvia Stolz en prison. A propos des chiffres de Friedman, elle m’a fait remarquer : « C’est chez lui un vœu de ses propres rêves, qu’il n’y en ait pas plus de 16 millions ».

Sylvia a bon moral et est plus décidée que jamais à mener le combat pour la libération du peuple allemand. Elle fait sienne la phrase lapidaire du poète : « Elue pour le combat, à mourir suis prête.» La Victoire ou la Mort ! Voilà notre devise.

Fredrick, veux-tu bien informer de par le monde, de ce qui se passe en ce moment en Allemagne. Organise donc des traductions en anglais, français, espagnol,…

Mes sentiments cordiaux

Horst

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